Le président de la Convention des Acteurs Non Etatiques de Guinée (CANEG), Dr Koureissy Condé était l’invité de l’émission « Le Club de la Presse » sur la Radio Djigui Fm (105.7) le dimanche 8 juillet 2018. Dans cette émission, il était question de débattre sur les différents sujets qui font l’actualité du pays à savoir : la crise économique de la Guinée, l’installation très prochaine des conseils communaux ne connaissant pas de contentieux électoral et l’adoption à l’Assemblée nationale de la nouvelle loi sur la réforme de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Parlant de l’actuelle crise économique que connait la Guinée faisant référence à la hausse du prix du carburant à la pompe, Dr Koureissy soulignera qu’il n’y a aucun guinéen qui se réjouisse de la hausse du prix des produits pétroliers, car le niveau de vie des guinéens ne fait que baisser de jour en jour. Et cela, malgré les efforts du gouvernement, malgré les grands chantiers et malgré les nombreuses inaugurations d’infrastructures à travers tout le pays !
Sur la même lancée, Dr Koureissy a affirmé qu’il était certain que ce n’est pas avec une gaieté de cœur que le premier ministre ou encore le gouvernement de la République engage un bras de fer sur une question liée à la vie des guinéens.
«  Nous sommes associés à toute intervention pouvant amener le gouvernement à revoir sa copie en ce qui concerne le prix du carburant. La CANEG a pour vocation de développer, de promouvoir les conditions de modalités de dialogue, c’est notre moyen de pression. Notre volonté est d’aller dans le sens de l’apaisement à travers un retour au prix initial du carburant… », a signalé Dr Koureissy.
Abordant la question de la Ceni, le président de la CANEG a fait savoir que les guinéens se voient confrontés à une Ceni plus politique qu’auparavant.
Pour terminer Dr Koureissy Condé a appelé le gouvernement de la République à rester à l’écoute de la population.
« Nous souhaitons que le gouvernement revoie sa copie pour la restauration de la confiance entre guinéens », a conclu M. Condé.